12 avril 2011

L'humeur à la fenêtre


Sous les stroboscopes des prompteurs escamoté, Fukushima! Rideau...c'est loin...les vents tournent...le reste aussi. Que le soufflet retombe...sinon lampe à huile et bougie!
Atonie générale, englués par les comploteurs de l'ombre, qui il y a 40 piges ont fait des choix pour nous. Les barbus des années 60...rasés à coup de matraque! Désormais, matraquons les cerveaux. Comme si les mines d'uranium nigériennes étaient inépuisables...comme si nos besoins ne devaient que toujours augmenter...Privatisons par dessus le marché!...
Alors j'éteins, vainement, la lumière...et quelqu'un a touché l'interrupteur de Gbagbo. Disons que Bolloré, Suez et consorts changent de fondé de pouvoir avec une discrète ingérence. 
Le lichen embue les vitres du wagon. Les voyageurs ne veulent plus voir, ne savent que trop. 

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