Affichage des articles dont le libellé est Trignac. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Trignac. Afficher tous les articles

2 octobre 2008

Quadrichrome


Petite touche de couleur trompe l'œil pour clore cette courte promenade à Trignac. Quelques lettres qui se changent en grues, à y regarder de loin, on lirait "Saint Nazaire"...Tout ça dépend vachement du point de vue d'où on louche.
Prochainement, ballade dans un cimetière de Wagons...hummm...

30 septembre 2008

Sub'prise d'otage


"Ils ont maintenant fière allure les héros de la finance. Modernes et arrogants quand les marchés étaient haussiers, les voilà, tel le juge de Brassens face au gorille, "criant maman, pleurant beaucoup", et se jetant dans le giron de la "mamma étatique" qu'ils vomissent quand la fortune leur fait lâcher toutes les vannes de la régurgitation idéologique. Certes, la banque centrale, priée de venir les tirer de la déconfiture en baissant ses taux pour restaurer la liquidité générale, n'est pas le pôle public, le "hors-marché", abhorré quand les profits coulent à flots, supplié quand il fait mauvais temps." (...)
"Mais il ne faut pas s'y tromper. Cette position du banquier central n'est tenable que si les défaillances sont localisées. Qu'elles "coagulent" et précipitent un "risque de système"-c'est à dire par effet de domino, d'effondrement général-, et il n'aura d'autres choix que d'intervenir massivement.
C'est bien là le plus insupportable des méfaits de la finance, toujours encouragée à aller trop loin, c'est à dire au-delà du seuil où les autorités ne peuvent plus se désintéresser de ses infortunes et doivent plonger pour lui sauver la mise-la parfaite prise d'otages."

Quand la finance prend le monde en otage, par Frédéric Lordon, in Le Monde Diplomatique, Septembre 2007.

24 septembre 2008

Subpigeonades


Dégotez un pigeon sans un, et tapez lui du flouze. Promettez au perdreau qu'il retrouvera sa mise avant de rembourser sa première traite. Recommencez avec quelques autres...Puis filez claquer le pactole au casino, jouez à tout un tas de jeux différents, brouillez les cartes, mélangez le tout, et quand vous êtes raides faites un chrome chez le croupier. S'il rechigne, dites lui qu'une armée de caves vous bouffe à la pogne. C'est bon vous pouvez continuer à jouer. Allez-y plein tube, c'est ce soir la chance...soudain à la table du chemin de fer, vous croisez un des mecs que vous avez carambouillé...il veut son oseille. Il est pas seul...Ils sont tous là! Le croupier a flairé le manège et appelle la direction du Casino. Vous êtes cuit! Alors vous beuglez à qui veut bien l'entendre que les jeux sont truqués! Vous lâchez tout! On vous écoute! Vous trissez au milieu de la pagaille. Le casino ferme pour quelques jours. Il réouvrira et les pigeons reviennent toujours où il y a à grailler.

20 septembre 2008

Fil d'Ariane


Suivre un fil...courir...rebondir
y croire...s'exalter...
Tomber...souffrir...se perdre
reprendre ses esprits...oublier...
Et retrouver un fil...le suivre...
et recommencer.

18 septembre 2008

Trignac...gnac...gnac...


Bon, pendant qu'on Edwige à tout va sur fond d'ouragans financiers sans doute dû aux changements climatiques, courte série à Trignac. Squelette fantomatique d'une aciérie massive dont les ossements en béton armé n'en finissent plus de moisir. Un enchevêtrement de poutres, des creux vertigineux, rappellent au visiteur que les plus impressionnantes structures sont aussi des lieux de vide...Paradoxalement ces labyrinthes terrains de jeux du vent, sont souvent les plus difficiles à détruire.